Dans une entreprise de pompes funèbres, l’atmosphère était déjà lourde… avant même que les ennuis ne commencent. Après la mort d’un employé, un deuxième disparaît à son tour en quelques jours. Simple hasard morbide ou quelque chose de plus organisé derrière les cercueils et les corbillards ? Dans Sherlock Q System – Parmi les Morts, à vous de démêler cette histoire où les morts ne sont peut-être pas les seuls à avoir quelque chose à cacher.
Une enquête de poche, mais bien corsée
Comme tous les titres Sherlock Q System, Parmi les Morts tient dans 32 cartes seulement, mais vous mettra sérieusement à l’épreuve :
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chaque carte présente une pièce du puzzle (rapport de police, témoignage, détail logistique, élément de décor…) ;
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vous devez décider collectivement ce qui mérite d’être gardé visible et ce qui peut être écarté comme bruit de fond ;
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à la fin, un questionnaire commun vous demande de reconstituer les faits : qui, comment, pourquoi… et parfois même ce qui s’est vraiment passé avant le “début officiel” de l’affaire.
La difficulté vient moins de la règle (très simple) que de votre capacité à recouper les indices : certains détails n’ont de sens qu’une fois combinés à d’autres, plusieurs tours plus tard. Le jeu fonctionne aussi bien en solo qu’en petit groupe, mais brille particulièrement à 2–4 joueur·euses, où chacun a vraiment le temps d’exposer ses théories.
Pourquoi choisir ce scénario ?
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Un décor très original : les pompes funèbres et leurs coulisses, rarement explorés dans les jeux d’enquête.
Une ambiance qui oscille entre polar sombre et thriller mafieux : la rumeur d’un lien avec la mafia plane sur toute l’histoire.
Idéal pour des groupes qui aiment discuter longtemps des mêmes cartes : chaque phrase peut être une clé… ou un piège.
L’originalité des mécanismes dans Sherlock Q System
Dans beaucoup de jeux d’enquête, on se heurte vite à un gros effet leader. Une personne plus à l’aise lit tout, interprète tout, décide pour tout le monde… Alors, les autres se contentent de suivre. La série Sherlock Q System limite très bien ce travers grâce à sa mécanique : chacun·e a sa main de cartes, que personne d’autre ne voit. À ton tour, tu dois choisir seul·e si tu joues une carte au centre (elle devient alors visible et nourrit la réflexion commune) ou si tu la défausses face cachée parce que tu penses que c’est une fausse piste. Tu peux bien sûr discuter de tes intuitions de manière générale. Mais tu ne peux ni montrer ta carte, ni la lire mot à mot avant de la poser.
Résultat : impossible pour un·e leader de tout contrôler, chaque joueur·euse garde une responsabilité réelle sur les informations qu’il ou elle décide de garder ou d’éliminer. Les décisions sont prises individuellement… Mais leurs conséquences sont pleinement partagées. Puisque tout le monde répond ensemble au questionnaire final. Cette originalité de mécanique fait de Sherlock Q System un jeu d’enquête coopératif pas comme les autres. Il est particulièrement équilibré, participatif, et souvent riche en débats après coup sur “cette fameuse carte qu’on n’aurait jamais dû jeter”.













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